Papiers familiaux et documents divers | 1774-1863

Auguste Duméril

1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

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1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

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1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

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1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

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1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

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1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

1774-1860. Notes sur André Marie Constant Duméril

Notes de Monsieur Auguste Duméril né le 30 Novembre (1812-1870) décédé le 12 Novembre, Membre de l’Institut, Professeur au Muséum, professeur agrégé de l’Ecole de Médecine,

sur la vie de Monsieur Constant Duméril né le 1er Janvier (1774-1860) décédé le 14 Août, depuis le moment où il est allé à Rouen en 1791 jusqu’à l’époque où il a été nommé chef des travaux anatomiques en l’an VII (1799).

 

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Dès l’âge de 15 ans, il l’a souvent dit, M. D. avait fini ses études classiques dans lesquelles il obtint des succès. Sa mémoire, qui était très développée, lui avait permis d’apprendre presque en entier ses auteurs latins, dont il savait encore des morceaux, jusque dans un âge très avancé.

Ses études classiques terminées, il put se livrer plus qu’il ne l’avait fait jusqu’alors, à son goût pour l’histoire naturelle, qui s’était montré de fort bonne heure. En effet, lorsqu’il était encore enfant, sa mère2 s’était vue obligée de faire à ses vêtements une poche en peau, parce que toujours il trouait les poches en toile, en les remplissant de pierres et de différents objets, qu’il ramassait dans ses courses autour de la ville3. De très bonne heure, l’étude des plantes en particulier eut pour lui un très vif attrait. C’est ce qui a motivé, et avec raison, le dernier paragraphe, dans le discours prononcé sur la tombe par M. Valenciennes : « Il m’a souvent répété qu’il entrait à peine dans sa 15e année...... » {Page 164}

C’est encore avec vérité que M. Dunoyer, dans sa Notice, a dit : « En 1789 et non encore âgé de 15 ans...... ». {haut de la 2e col de la 1re page5}

Des certificats6 que j’ai entre les mains attestent que

 

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M. D. eut le prix de botanique à Amiens en 1790 et 1791.

Des certificats d’assiduité aux cours de chimie en 1789 et 1790, témoignent de l’intelligence et de l’adresse qu’il y montrait.

Une ou deux années environ après sa sortie du collège, se passèrent ainsi en études relatives à la chimie, aux plantes et aux insectes, dont il s’occupait alors avec le jeune Dejean7 moins âgé que lui de six ans.

M. D. est toujours resté lié avec le général Dejean, dont le père8, qui fut ministre de la guerre sous l’Empire, se montra constamment animé de la plus bienveillante affection pour M. D.

 

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Réponses au Questionnaire de M. Moquin-Tandon9.

1° Quelle était la Profession du père10 de M. Constant Duméril ?

Il a été procureur à Amiens (Nos avoués sont maintenant ce qu’étaient les procureurs de ce temps-là), puis juge de paix, et juge au tribunal d’Amiens. Il se nommait Jean, Charles, François, était né à Abbeville en 1733, année du mariage et de la mort de ses parents. Resté orphelin dès le moment de sa naissance, le très peu de bien qu’il avait fut géré par un oncle11, avec tant de sagesse, qu’il put acheter une Etude après tous les frais de son éducation payés.

Il est mort en 1822, à l’âge de 89 ans.

Son épouse, Louise, Hélène, Rosalie Duval à Oisemont (Somme) née en 1735 est morte en 1829, à l’âge de 93 ans, avec la plénitude de ses facultés intellectuelles, qui étaient remarquables. Elle a demandé à ses petits-enfants de prier pour elle. Elle dit à sa petite-fille Félicité12 : « Sois heureuse ma fille, aussi heureuse que tu le mérites. »

Son fils Constant lui ressemblait beaucoup pour les traits du visage, mais elle était d’une forte corpulence. C’est elle surtout qui s’est occupée de l’éducation de ses enfants.

 

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2° M. C. Duméril a-t-il eu des frères et des sœurs ?

Quatre frères et deux sœurs. Il était l’avant-dernier.

3° A quelle profession son père le destinait-il ?

Dès l’âge de 15 ans, il l’a souvent dit, M. C. D. avait fini ses études classiques dans lesquelles il obtint des succès. Sa mémoire si heureuse lui avait permis d’apprendre presque en entier les auteurs latins dont il savait encore des morceaux dans un âge avancé.

Ses études classiques terminées, il put se livrer plus qu’il ne l’avait fait jusqu’alors à son goût pour l’histoire naturelle, qui s’était montré de fort bonne heure. En effet, lorsqu’il était encore enfant, sa mère s’était vue obligée de faire, à ses vêtements, une poche en peau, parce que toujours il trouait les poches en toile, en les remplissant de pierres et de différents objets qu’il ramassait dans ses courses autour de la ville.

De très bonne heure l’étude des plantes eut pour lui un attrait tout particulier. C’est ce qui a motivé, et avec raison, le dernier paragraphe, dans le discours de M. Valenciennes : « Il m’a souvent répété qu’il entrait à peine dans sa 15e année..... » {page 16}

C’est encore une vérité que M. Dunoyer a dite :

 

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« En 1789 (peut-être 1790) et non encore âgé de 15 ans.... {notice haut de la 2e col de la 1re page}

Une ou deux années après sa sortie du collège se passèrent ainsi en études relatives à sa chimie, aux plantes et aux insectes, dont il s’occupait alors avec le jeune Dejean.

Par le certificat A13, on voit qu’il eut le prix de Botanique à Amiens en 1790.

Le Certificat B atteste que, en l’année 1791, il obtint le prix de Botanique, et que, pendant les années 1789, 1790 et 1791, qu’il suivit avec beaucoup de succès les cours de chimie, et y montra une intelligence ainsi qu’une adresse louées par le professeur.

Je joins ici le très curieux certificat B.

Le père de M. Duméril chargé d’une nombreuse famille et dans un état de fortune très médiocre, puisqu’il avait sept enfants, était fort embarrassé pour savoir quelle carrière il devait lui faire suivre.

C’est alors qu’un ami de la famille M. D’Eu14, frappé de ce penchant pour l’étude des sciences naturelles, pensa qu’il fallait favoriser ce penchant et le faire servir à un but utile. Etant lié avec un épicier droguiste de Rouen, M. Thillaye, homme fort instruit, à ce qu’il paraît, il y fit placer

 

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M. C.D. probablement vers le commencement de 1791 ou la fin de 179015. On a la preuve de l’intervention bienveillante de M. D’Eu dans cette circonstance, par une lettre que celui-ci écrivit à M. C. Duméril en 9bre 1791, peu de jours après la mort de M. Thillaye, en 9bre 1791, et dont des passages ont été copiés pour son père, par M. C. D. dans sa lettre N° 25.

Une série de lettres écrites à son père et à sa mère par M. C.D. de Rouen, du 15 Mars 179116, jusqu’en novembre de la même année et du vivant de M. Thillaye, montrent combien il avait su s’attirer l’affection du mari et de la femme.

Il y remplissait les fonctions de garçon de boutique : à diverses reprises, on en trouve la preuve dans ses lettres (voir à la 2e page de la lettre et le bas de la 3e page, au N° 5 en particulier. P.S. de la lettre N° 19). Il y portait les tabliers de garçon droguiste ou épicier, car il demande plusieurs fois des serpillières, dans sa lettre N° 22 à la 3e ligne de la 1ère page, il dit, à propos d’un envoi d’effets que venait de lui faire sa mère : « Les serpillières font tout à fait mon affaire ».

Il faisait les courses dans la ville, il l’a bien souvent raconté. Il devait vivre à Rouen avec une extrême

 

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économie. Il est souvent question dans ses lettres des petites sommes qui lui étaient nécessaires ; il y en a une curieuse, sur ce sujet N° 3. Tout en étant ainsi fort occupé dans cette boutique, il trouvait le temps de travailler, il se joignait à des herborisations dirigées par le professeur de Botanique de la Ville17 {Voir la lettre N° 6} et son goût de plus en plus prononcé pour la botanique lui créait déjà, dans Rouen, malgré sa grande jeunesse, des relations élevées. Il suivait avec fruit les cours de botanique de l’Académie, car par les certificats, on voit qu’il eut le 1er prix en 1792 et 1793. {Voir lté que M. C’est encore une vérité que M. Dunoyer a dix">C4 lass=n’un erX est e extrêncé pour la botanique lui cr8ait dénde pités dcsuivaitaniqu’il availo>, hommeex Btnotedic Dom" dir="ltr" lang="fr-fr37 ppède (a hrefe Noyalen/index.ps fonttaniqit septorceauix en 17...... Je mang="s"fr-frotnote, vrai. r" xml:ldng="fa href="./index.php?212">N° 5 en unoyer a dix">C4 la19 1mps de {"./index.php?212">. La> en 13.fr">Une ou deux années après sa sortie du collège se passèrent ainsi en étudesPde jementsudiaes spde jements suivais>. uxresse e . . V" dileN(20p?1is en l)....c>< e hresspde jlliu< aupée hre xml:lang ext-decoraEortait penchantit les .orceantsudierelatxml:lang=out en 127

 

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